• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires

Retour sur La Tribune
Défense et aérospatial

Une du journal Air&Cosmos

Dernière édition

Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace
Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace

Sélectionnez votre région

Logo Air&Cosmos

RECHERCHER

Loupe

DA
Défense & Aérospatiale
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Entreprises & marchés
  • Institutions
  • Stratégie industrielle & Supply Chain
  • IA & Technologies avancées
  • Programmes
  • Recherche aéronautique
  • Aviation décarbonée
  • Drones & mobilité aérienne avancée
  • Compagnies aériennes
  • Aéroports et contrôle aérien
  • MRO
  • Aviation légère et d'affaires
  • Armées & opérations
  • Aéronefs
  • Drones & équipements militaires
  • MCO
  • Sciences & exploration
  • Lanceurs
  • Vols habités
  • Satellites & applications
  • Défense spatiale

Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune DimancheLa Tribune Afrique
PartenairesÉvénements
Air & CosmosEspace

Les misères de la mission de retour d’échantillons martiens MSR

Photo de Pierre-François Mouriaux

Pierre-François Mouriaux

Publié le 08 février 2026 à 05:00 - Mis à jour le 06 mars 2026 à 14:06

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Vue d’artiste de 2003 représentant le départ des échantillons depuis la planète Mars selon le concept GBMSR.

Vue d’artiste de 2003 représentant le départ des échantillons depuis la planète Mars selon le concept GBMSR.

C. Waste - NASA / JPL

Le Magazine

N2978 ● 10 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Dernière minute

  • 03:00
    Les Reaper belges prêts pour leur premier déploiement
  • 15:30
    Drones : l’UE lance son alliance industrielle avec l’Ukraine
  • 13:55
    Safran : un banc de test explose à Blagnac, 2 blessés grave
  • 13:30
    Les Emirats commandent 20 C-390
  • 12:35
    ANA a bouclé une année record

Les plus lus

  • 1

    Opérations au-dessus de l'Iran : l'US Air Force victime de tirs fratricides

  • 2

    Sous l’effet du Rafale, Dassault Aviation gagne en envergure

  • 3

    Air & Cosmos lance son nouveau magazine bimestriel

  • 4

    Sommet Trump-Poutine en Alaska : quels avions pour le Président américain et le Président russe ?

  • 5

    Fête de l'Air et de l'Espace à Kourou

  • 6

    Apache Aviation lance un programme de formation UPRT sur TB-30

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Début janvier, dans le cadre du vote du budget de la Nasa, le Congrès des Etats-Unis a largement atténué les sévères coupes budgétaires proposées par l'administration Trump pour les missions scientifiques de l’agence, dont celles relevant de l'exploration planétaire. Plusieurs jours avant l'annonce officielle, des documents préliminaires du sous-comité Commerce, Justice et Science (CJS) laissaient déjà peu de doute sur l'issue de ce budget 2026.

Si de nombreuses missions scientifiques actuellement en vol ou en cours de développement n'auraient pas survécu aux réductions budgétaires proposées par la Maison Blanche dans cette catégorie, presque toutes semblent finalement avoir bénéficié d'un soutien au Congrès. Pour l'exploration planétaire, même les missions de l'Agence spatiale européenne EnVision (Vénus), Mars Express et ExoMars/Rosalind Franklin, auxquelles la Nasa participe, ont reçu une contribution. En revanche, même s'il était attendu, le coup de tonnerre aura été l'alignement du Congrès avec la position de la Maison Blanche pour l'annulation pure et simple du programme Mars Sample Return (MSR), mené en coopération avec l'ESA.

Une enveloppe de 110 M$ est attribuée aux futures missions martiennes. Ce terme vague pour continuer l'exploration de Mars fait pour l'instant uniquement référence à un orbiteur/relais de télécommunications (MTO), une capacité stratégique pour assurer un retour scientifique maximal et négocier avec les partenaires disposant d'engins en orbite ou à la surface. Par l'échange de ces capacités contre du « temps consacré à la science », la puissance qui dispose de ces moyens peut en effet jouer un grand rôle dans l'exploration martienne. Ces dernières années, l'orbiteur TGO de l'ESA a acheminé près de 60 % des données transmises entre Mars et la Terre. Signe de l’intérêt stratégique de cet atout, l'ESA a aussi dans ses cartons un projet de réseau de relais de télécommunications, LightShip/Marconi.

Un couac dans le MEP

Depuis longtemps, et plus particulièrement depuis la reformulation de son programme d'exploration de Mars (MEP) en 2000, la Nasa prévoit que MSR constitue la « mission ultime » avant un débarquement humain sur Mars. Puisque cette implémentation de MSR s'était lentement mise en place depuis la fin des années 2010, en accord programmatique avec les objectifs scientifiques du MEP, la Nasa n'avait donc pas vraiment prévu de mission robotique supplémentaire à intercaler, y compris MTO. Ce qu'il se passe actuellement est une modification improvisée de la feuille de route du MEP.

Du côté de la Nasa, cette annulation de MSR est à contre-courant des deux derniers rapports décennaux (2011 et 2021) sur l'exploration planétaire du Conseil national de la Recherche (NRC), qui placent le retour d'échantillons martiens comme la première priorité. Avant le format décennal de ces documents de stratégie, de nombreux rapports précédents avaient également classé cette entreprise comme l'une des plus profitables scientifiquement. Historiquement, cette décision de la Nasa s'ajoute toutefois à la longue liste d'événements ayant précipité l'abandon d'une entreprise visant le « Saint Graal des planétologues » pour des raisons techniques et financières.

ZefERO, autant en emporte le vent

Passée la déception entretenue depuis 2023 et par les conclusions du rapport d'un comité de revue indépendant (IRB) commandé par la Nasa, l'ESA avait tenté de sauver l'élément principal de sa participation à cette mouture de MSR, l'orbiteur de retour vers la Terre ERO (cf. A&C n°2908, 30 janvier 2025). Pour cet imposant vaisseau de plus de 7 t, les travaux industriels allaient pourtant bon train. En particulier, l'OIM, l'un des deux « étages » de l'orbiteur et chargé de la manœuvre d'insertion en orbite martienne, avait rapidement pris forme. Ainsi, à la mi-2024, la structure centrale du modèle de vol était équipée des panneaux de support et de fixations pour les réservoirs, les propulseurs et les interfaces des panneaux solaires. Ensuite, l’OIM avait passé avec succès un test de charges mécaniques statiques, et surtout, sa revue de conception critique (CDR) en 2025, tandis que divers composants (vannes, tuyauteries, filtres et réservoirs) avaient été intégrés à sa structure. Finalement, Thales Alenia Space, sous-contractant d'Airbus Defence and Space pour ce projet, avait livré ce modèle de vol au maître d'œuvre, concluant un contrat de 130 M€.

Newsletter

La Lettre Quotidienne

Entrez chaque jour au coeur des enjeux de l'aéronautique, de la défense et du spatial avec l'expertise de la rédaction et suivez les actualités structurantes de ces secteurs stratégiques.

Illustration de la newsletter La Lettre Quotidienne

Pierre-François Mouriaux

Sur le même sujet

Corse

Annonces légales test

Annonces légales
69fa50d1143b7

Les Reaper belges prêts pour leur premier déploiement

La montée en puissance des nouveaux MQ-9B SkyGuardian de la Force aérienne belge se poursuit, avec une première opération extérieure prévue dans les toutes prochaines semaines en mer Méditerranée. Ils devraient également recevoir de l’armement dès l’an prochain.

Premium
Défense
69fa27f0b4838

Drones : l’UE lance son alliance industrielle avec l’Ukraine

L’Union européenne a lancé ce 5 mai un appel à l’industrie du Vieux continent à rejoindre son alliance avec l’Ukraine consacrée à la production de drones et de moyens anti-drone.

Premium
Défense
69fa11f153529

Safran : un banc de test explose à Blagnac, 2 blessés grave

Une explosion a fait trembler le site de Safran Ventilation Systems à Blagnac. L’accident aurait eu lieu lors d’un essai à haute pression. Deux blessés graves sont à déplorer.

Stratégies
69fa0bda2fe46

Les Emirats commandent 20 C-390

C’est une première pour Embraer au Moyen-Orient. Les Émirats arabes unis se portent acquéreurs d’une vingtaine d’avions de transport militaire C-390, dont 10 fermes.

Stratégies
69fa003271a4f

ANA a bouclé une année record

Pour son exercice clos le 31 mars 2026, la compagnie japonaise a réalisé un chiffre d’affaires de 2 539,2 milliards de yens, soit 15,4 Md€. Le résultat opérationnel a dépassé les 217,4 milliards de yens, soit 1,3 Md€.

Premium
Aviation civile
69f3d3bd9be43

6e génération NGAP, la rupture technologique outre-Atlantique

Avec beaucoup plus de poussée mais aussi une réduction drastique de la consommation de carburant, le programme NGAP doit amener un véritable bond en avant dans le domaine des turboréacteurs militaires et conférer au futur chasseur F-47 des performances inédites.

Premium
Stratégies
69f920b333625

Aménagement de cabines : une chasse aux kilos toujours plus poussée

Aménagement de cabines : une chasse aux kilos toujours plus poussée

Premium
Aviation civile